Amputée à cause d’un tampon, voici ce que Lauren Wasser veut que vous sachiez

·2 min de lecture

Elle est l’une des porte-paroles les plus emblématiques sur le sujet du syndrome du choc toxique. Amputée de ses deux jambes après en avoir été victime, Lauren Wasser use de sa notoriété pour faire connaître ce phénomène encore trop méconnu. Voici son histoire.

C’était une journée d’automne comme les autres. Le soleil brillait tandis que le vent soufflait légèrement, présageant le retour prochain des températures hivernales. Une météo changeante responsable des rhumes et autres petits pépins de santé passagers de bon nombre de personnes. Alors lorsque Lauren Wasser, 24 ans, commence à se sentir affaiblie en ce 3 octobre 2012, elle ne se doute de rien. « Quelques-uns de mes amis avaient contracté la grippe les jours précédents. J’ai naturellement pensé qu’ils me l’avaient transmise », confie-t-elle. Les heures défilent et son état se détériore. « J’étais extrêmement fatiguée et malade. Mais j’avais promis à une amie de passer à sa soirée d’anniversaire. J’ai pris la voiture en espérant que je penserais à autre chose une fois mes amis retrouvés. Mais lorsque je suis arrivée sur place, j’avais si mauvaise mine qu’ils m’ont renvoyé chez moi. »

À l’époque, Lauren vit seule avec son chien à Santa Monica, à Los Angeles. Sans nouvelles depuis plusieurs heures, sa mère, dont elle est très proche, s’inquiète. Hospitalisée suite à une opération, elle ne peut se rendre à son chevet. Elle demande à la police de se rendre sur place. En passant la porte du domicile, un policier la trouve dans un état catastrophique. « J’avais 41,5 °C de fièvre. Je ne le savais pas alors, mais mon corps était en train de me lâcher. J’étais en train de mourir, seule, dans ma...

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

VIDÉO - Sandrine Graneau, quadri-amputée à la suite d’un choc toxique prévient : "Les symptômes sont les mêmes que pour des maladies absolument pas graves"

A lire aussi 

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles