André Manoukian : "Avec Liane Foly, j'ai eu une révélation totale"

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Votre album hommage à Gainsbourg (Les Pianos de Gainsbourg, Decca/Universal) est placé sous le signe du jazz. Qu’est-ce qui a présidé au choix des morceaux ?

A. M. Il s’agissait d’aller chercher dans sa « période bleue » des débuts – avec quelques écarts comme la reprise de Baby Alone in Babylone, notamment. Je voulais exhumer des chansons que les aficionados et les musiciens connaissent mais pas forcément le grand public. Ensuite, il fallait arriver à jouer les mélodies au piano. Ce n’est pas évident. Je ne savais pas par quel bout attaquer Le Poinçonneur des Lilas, puis je l’ai ralenti, et la lumière est venue. Mais j’ai essayé Couleur Café et je n’y suis pas arrivé. Le propre de Gainsbourg, ce sont des harmonies savantes de jazz couplées à des ritournelles que tout le monde peut chanter.

Pourquoi certaines sont accompagnées par des chanteuses et d’autres justes instrumentales ?

A. M. L’idée, c’était d’avoir des invités. J’ai demandé à des garçons, ils se sont tous dégonflés – j’imagine que passer derrière Gainsbourg, c’est difficile pour un chanteur. En revanche, les filles [Melody Gardot, Isabelle Adjani, Camélia Jordana, Élodie Frégé, Camille Lellouche, Rosemary Standley, ndlr] ont toutes dit oui tout de suite. C’est comme si vous proposiez à des femmes d’enfiler la robe d’un grand couturier. Elles se précipitent.

Comme lui, vous êtes un « musicien à chanteuses »…

A. M. Nous avons la même éducation classique et jazz. La rencontre de la voix s’est faite par hasard chez moi. (...)

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