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Androcur : une baisse significative du risque de méningiome grâce aux mesures prises en 2018

Un risque de méningiome (tumeur presque toujours bénigne développée à partir des méninges) multiplié par 20 après cinq années de traitement à l’acétate de cyprotérone (Androcur). En août 2018, pour la première fois, une étude de l’Assurance Maladie quantifiait les risques liés à la prise d’Androcur chez les femmes. Même à plus court terme, après plus de six mois de traitement à forte dose (supérieure ou égale à 25mg), le risque de méningiome était multiplié par 7.

Des chiffres alarmants qui avaient poussé les instances de santé à prendre des mesures pour réduire l’utilisation du traitement et ainsi le risque de méningiome, notamment :

  • Un rappel des indications autorisées afin d’en limiter l’usage ;

  • Une recommandation du dépistage du méningiome par imagerie cérébrale avant et pendant le traitement ;

  • La mise en place d’une "attestation annuelle d’information", seulement délivrée par le médecin prescripteur, co-signée avec le patient et indispensable pour toute délivrance du produit en pharmacie ;

  • Une information régulière des professionnels de santé et des patients.

Pour quelles pathologies et chez qui est prescrit l’Androcur ? L’acétate de cyprotérone est indiqué chez la femme dans le traitement de certaines maladies hormonales telles qu’une augmentation du système pileux ou en cas d’endométriose. Chez les hommes, le médicament peut être prescrit dans le traitement de certaines formes du cancer (...)

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