« Les conséquences en termes de santé mentale sont majeures dans cette pandémie »

Maïlis Rey-Bethbeder
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La pédopsychiatre Angèle Consoli intègre le Conseil scientifique avec trois de ses confrères, a annoncé un décret paru au Journal officiel ce mercredi. Interrogée par ELLE, elle explique rester vigilante quant à la situation des personnes vulnérables. 

Angèle Consoli est spécialiste de l’enfant et de l’adolescent. Elle exerce « depuis quasiment 20 ans » à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris. « Je suis toujours restée très fidèle à ce service », déclare la pédopsychiatre. Elle se remémore son parcours : « interne, chef de clinique, praticien hospitalier...». Désormais, elle est professeure. En qualité d’experte, Angèle Consoli entend bien se faire particulièrement l’écho des personnes vulnérables au sein du Conseil scientifique : « en mobilisant tout le réseau de psychiatres, psychologues, cliniciens autour de moi, je pense pouvoir apporter un éclairage et un avis », estime-t-elle. Elle intègre ce groupe accompagnée de Catherine Chirouze (infectiologue), d’Olivier Guérin (gériatre et président de la Société française de gériatrie) et Thierry Lefrançois (vétérinaire), comme l’a annoncé mercredi un décret publié dans le Journal officiel. « Je suis honorée, affirme-telle, je trouve que c’est très important qu’il puisse y avoir un psychiatre ou un pédopsychiatre au sein du Conseil, cela montre aujourd’hui l’intérêt qui est porté à la santé mentale de tous les français et particulièrement des jeunes. […] C’est un message fort. Les conséquences en termes économiques, sociétaux et en termes de santé mentale sont majeures dans cette pandémie. » 

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Les...

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