Anna Kendrick se confie sur la relation abusive qui l’a inspirée pour son dernier film

Matt Winkelmeyer

On a lu des dizaines de fois des acteur·ices expliquer qu’iels avaient puisé dans leurs expériences personnelles pour construire leurs personnages. Cela semble d’ailleurs tout à fait logique. Pour être crédible, mieux vaut se sentir concerné par les histoires de celles et ceux que l’on interprète. Mais il semblerait que pour son film à venir, Alice, Darling, Anna Kendrick n’a pas seulement effleuré sa propre histoire. Dans une interview donnée à People Magazine, l’actrice confie qu’elle a accepté de jouer le rôle d’Alice, coincée dans une relation abusive, alors qu’elle sortait elle-même d’un couple extrêmement toxique.

“Je crois que mon agent m’a envoyé le scénario parce qu’il savait ce que je venais de vivre. Il m’a dit : ‘Cela résonne avec ce que tu m’as raconté.’ Je sortais d’une expérience personnelle remplie de maltraitance émotionnelle et psychologique”, dit-elle.

Le film, dont la sortie est prévue le 11 septembre aux États-Unis, n’est pas le premier du genre à s’attaquer à l’emprise et aux relations abusives. “Mais ceux-là m’ont fait normaliser et minimiser ce qui m’était arrivé. Je ne m’y retrouvais pas. Je me disais : ‘Si j’étais dans une relation abusive, ça ressemblerait à ça.’”

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Mais la situation dans laquelle était Anna Kendrick, et dans laquelle se trouve son personnage, Alice, dans le film, est plus insidieuse. “J’aimais (...)

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