Anne-Sophie Lapix : sans ce test, elle ne peut pas entrer à France 2

Cela n’a pas été une semaine facile pour les chaînes d’information. Depuis le début du confinement, annoncé par Emmanuel Macron le mardi 17 mars 2020, les journalistes se voient obligés de redoubler d’inventivité pour présenter des reportages dans les journaux télévisés. Vendredi 20 mars, une journaliste de LCI a même été attaquée en direct… par un rat alors qu'elle se préparait à assurer un duplex depuis les quais de Seine, totalement déserts. C’est désormais le quotidien des journalistes : chercher des solutions pour se déplacer sur le terrain, tout en respectant les règles sanitaires imposées par le gouvernement. Et c’est notamment le cas au JT de 20 heures de France 2. Anne-Sophie Lapix se dit par ailleurs “étourdie et sidérée” à la suite de ces sept jours de travail acharné. La présentatrice, insultée sur les réseaux sociaux dès son arrivée après les adieux émouvants de David Pujadas, s’est confiée auprès du Parisien sur les difficultés à exercer son métier en cette période de confinement.

Un JT chamboulé depuis le début du confinement

“Chaque jour, on s’enfonce un peu plus dans l’incertitude, dans l’exceptionnel. Personne n’était préparé à une telle situation. Je suis comme tous les Français, même si c’est encore plus spécial vu de mon poste”, raconte Anne-Sophie Lapix. En février 2019, alors qu’elle imaginait son pire cauchemar pour le journal de 20 heures, elle ne pouvait se douter que la situation serait un jour si critique… “Les téléspectateurs viennent chercher de l’information, mais ils sont inquiets. Ce n’est pas à nous de les rassurer, mais il faut y aller doucement. On voit des choses dramatiques, notamment dans les hôpitaux. Il y a beaucoup d’émotions dans tout ça”, déclare-t-elle. Et France 2 prend toutes les précautions nécessaires : la moitié des journalistes du journal sont en télétravail ou en réserve, et les déplacements sont très limités pour ceux qui sont sur le terrain. “On essaie de les protéger au maximum. Et ils peuvent refuser”, assure la

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