Anya Taylor-Joy, prodigieuse dans “Le jeu de la dame”

Rose Baldous
·1 min de lecture
(Charlie Gray/Netflix)
(Charlie Gray/Netflix)

Scénariste efficace (de Minority Report à Marley et moi), Scott Frank est déjà passé à la réalisation pour le petit écran il y a peu, avec la mini-série Godless. Revisitant le genre du western, avec un casting essentiellement féminin, il a su naviguer intelligemment entre hommage et innovation, sur fond de carte postale du Nouveau-Mexique. Accompagné cette fois d’Allan Scott (Ne vous retournez pas), il revient sur Netflix avec assurance et audace pour nous faire suivre le destin d’une jeune prodige des échecs.

Si le sujet n’a pas l’air des plus alléchants à première vue - du moins pour passionner sept heures durant - il est, au contraire, habilement choisi : les spectateurs restent friands de ces personnages hors du commun. D’autant plus lorsque ces derniers se révèlent être des mathématiciens hors pair, type Will Hunting et autre Homme d’exception, domaine dans lequel le commun des mortels n’y comprend généralement rien.

Ajouté à cela le choix d’une héroïne, incarnée par l’étoile montante Anya Taylor-Joy, au jeu magistral et à l’élégance d’une jeune Hepburn (déjà aperçue dans The Witch, Split et bie

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