Apnée du sommeil : certains masques pourraient interférer avec des implants médicaux

Plus de 830.000 Français atteints d'apnée du sommeil sont traités par pression positive continue (PPC) : les masques respiratoires (qui couvrent soit le nez, soit le nez et la bouche) sont à utiliser chaque nuit afin d'éviter le blocage de l'inspiration.

Ce mercredi 2 novembre 2022, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a relayé une information inquiétante : certains respirateurs pourraient interférer avec des implants médicaux, et potentiellement entraîner un dysfonctionnement de ces derniers.

Les appareils concernés sont tous commercialisés par la marque Philips : il s'agit du masque facial Amara View à contact minimal, du masque facial DreamWear, du masque nasal DreamWisp avec coussin sur le nez, des masques nasaux Wisp et Wisp Youth, ainsi que du masque de traitement 3 100 NC/SP.

Dotés d'aimants, ces respirateurs pourraient être responsables d'interférences lorsqu'ils se retrouvent à proximité (c'est-à-dire : à moins de 15 cm de distance) d'un dispositif implanté métallique – par exemple : un pacemaker, des implants, électrodes ou valves métalliques et magnétiques dans les membres supérieurs, le torse, le cou ou la tête, des stents métalliques, des implants oculaires, ou encore des ports et pompes implantables (par exemple : une pompe à insuline).

Vous êtes traité par PPC à l'aide de l'un de ces appareils, et vous (ou un membre de votre foyer) portez un implant médical métallique ou magnétique ? L'ANSM vous recommande de contacter votre (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite