Des apprentis policiers organisent une fête clandestine en plein couvre-feu : les images de la soirée polémique

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Mercredi 28 octobre 2020, Emmanuel Macron a dû se résoudre à prononcer le mot “confinement” lors de son allocution télévisée au sujet de la deuxième vague de la Covid-19. “J’ai décidé qu’il fallait retrouver à partir de vendredi le confinement qui a stoppé le virus”, a déclaré le président de la République, qui prévient alors que la deuxième vague sera sans doute plus éprouvante que la première. Le chef de l'Etat a toutefois voulu donner une lueur d’espoir et appelé les Français à tenir “jusqu’au vaccin à l’été.” Pour Noël, tout n’est pas encore gagné. “Nous verrons si nous pourrons espérer cultiver ce moment si précieux des fêtes de fin d’année”, a lâché Emmanuel Macron. La bonne nouvelle, c’est que les Français semblent se faire à l’idée, comme le révèle Le Parisien lundi 2 novembre 2020. En effet, d’après le baromètre No-Come-Ifop publié par le quotidien, 72% d’entre eux sont prêts à accepter un prolongement de la mesure jusqu’aux fêtes de fin d’année… voire pendant les fêtes et ce, quel que soit le niveau social. “Une écrasante majorité de Français est prête à rester confinée à Noël et à la Saint-Sylvestre”, rapportent ainsi nos confrères. Face à une situation sanitaire critique, les habitants de l’Hexagone sont donc prêts à faire des sacrifices. Mais certains comportements pourraient bien les faire changer d’avis.

Dimanche 1er novembre au soir, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a tenu à faire passer un message sur les réseaux sociaux en fin d’après-midi. “Des élèves de l’école de police de Nîmes auraient organisé une ‘soirée clandestine’ en plein confinement”, révèle-t-il sur Twitter. “Totalement inacceptable. Si ce fait est avéré, les élèves responsables ne seront pas dignes de porter l’uniforme et seront exclus. Pour être respecté il faut être respectable.” Un message qui a très vite fait jaser les internautes, certains n’hésitant pas à commenter que ces élèves ne “méritent pas l’uniforme” quand d’autres, plus cléments, insistent sur leur jeunesse. L’affaire (...)

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