Après 50 ans, si on faisait preuve d'un peu d’indulgence au lit ?

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La petite bedaine de notre homme, nous la trouvons volontiers attendrissante. Mais faisons-nous preuve d’autant de bienveillance envers notre corps ? Que nenni ! Nous avons plutôt l’habitude de le considérer uniquement à l’aune de ses imperfections. Or, s’il est perpétuellement dévalorisé, comment pourrait-il donner le meilleur de lui-même durant nos galipettes ? Pourquoi se mettrait-il en quatre quand il sait qu’il sera de toute façon dénigré ? "Un corps qui n’est jamais jugé satisfaisant a inévitablement tendance à se recroqueviller sur lui-même pour se dissimuler et échapper aux critiques, à vivre dans une tension constante qui le conduit à se fermer et se bloquer", constate la sexologue Valérie Cordonnier.

Pour le libérer et l’inciter à de meilleures dispositions, essayons plutôt de lui parler avec indulgence. "Dialoguer avec son corps, lui faire des compliments et l’encourager, n’a rien de farfelu. Ce n’est ni du déni ni de la prétention, mais seulement un préalable indispensable pour entrer en amitié avec lui", poursuit la spécialiste. Osons donc lui dire que, même s’il est imparfait, nous l’aimons. Parce qu’il nous permet de courir, nager, danser, câliner ceux qui nous sont chers... La liste serait sans fin ! Soyons-lui reconnaissantes pour tout ce qu’il fait pour nous, et il nous le rendra au centuple.

Autre cible de notre animosité : notre désir fluctuant, plus souvent en berne qu’au top. Comme si cette libido capricieuse nous boutait hors du camp des vraies femmes et (...)

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