Après l’affaire PPDA, la déferlante #metoo médias

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Les huit femmes qui accusent l’ancien journaliste de viols, agressions et harcèlement sexuel ont lancé l’association #Metoomedias pour libérer la parole dans ce milieu. Depuis, les témoignages se multiplient sur les réseaux sociaux, bien au-delà de l’ex-présentateur de TF1. 

Après leur prise de parole dans « Libération », les huit femmes qui accusent Patrick Poivre d’Arvor de viols, d’agressions et de harcèlement sexuel ont lancé le hashtag #Metoomedias, point de départ d’une association dont les statuts ont été déposés mercredi. Le but est de relayer le combat « des femmes et des hommes qui souffrent silencieusement dans ce milieu médiatique », explique à France Inter Emmanuelle Dancourt, l'une des accusatrices et présidente de l’association. 

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Depuis, sur les réseaux sociaux, c’est une déferlante de témoignages de femmes et d’hommes qui racontent avoir été victimes de viols, d’agressions sexuelles, de harcèlement ou d’intimidations dans des médias depuis le début de leur carrière. Comme cette journaliste qui dénonce un confrère journaliste qui l’aurait « violée, harcelée et diffamée quand je lui ai dit je ne voulais pas autre chose que de l’amitié ». 

Ce journaliste qui m’a violée, harcelée et diffamée quand je lui ai dit que je ne voulais pas autre chose que de l’amitié. J’ai failli abandonner le journalisme à cause de lui, et de sa copine qui m’a dit que j’étais « trop laide pour être violée ». #MeTooMedias

— Journalust ️ (@Journartemis) November 9, 2021

« Elle est plus prude au bureau »

Un autre témoignage de cette journaliste raconte avoir été prévenue par un de ses...

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