Argentine : la joie des féministes après l’annonce d’un projet de loi en faveur l’IVG

Margot Ruyter

C’est une victoire. Deux ans après l’immense mobilisation des Argentines pour la légalisation de l’interruption volontaire de grossesse, le président du pays Alberto Fernández a annoncé le 1er mars la présentation d’un nouveau projet de loi. Le rejet d’un premier texte pro-IVG par le Sénat, en 2018, avait entraîné d’importantes manifestations dans le pays.

Le président argentin Alberto Fernández a annoncé dimanche 1er mars la présentation d’un nouveau projet de loi autorisant l’ IVG. Le rejet de ce même projet de loi, en 2018, par le gouvernement précédent, avait entraîné d’ importantes manifestations dans le pays. 

Le président argentin de centre-gauche Alberto Fernández a assuré la présentation, devant le Congrès, d’un projet de loi en faveur de l’IVG. « Je présenterai dans les dix jours un projet de loi sur l’interruption volontaire de grossesse, qui autorisera l’avortement dans les premiers mois de grossesse », a dévoilé le nouveau président, trois mois après sa prise de fonction, le 10 décembre dernier. « Il y a des avortements, c’est un fait », a-t-il signalé, reconnaissant que l’IVG est déjà pratiquée « dans la clandestinité la plus totale », comme le rapporte « L’Obs ». Un vrai danger pour la santé des femmes. Le président argentin a également plaidé en faveur de la liberté des femmes. « Toute la société doit respecter la décision individuelle de chacune à disposer de son corps », a déclaré Alberto Fernández. De nombreuses associations féministes, regroupées devant le palais des congrès pour la déclaration du président, ont accueilli avec de nombreux applaudissements l’annonce du projet de loi. Une décision très attendue par les Argentin.e.s qui se sont mobilisé.e.s sans relâche depuis deux ans. 

Une société profondément...

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