Ariane Séguillon ("Demain nous appartient") : "Être boulimique, c’est être drogué"

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Sauter des repas, s’empêcher d’aller au restaurant, ne pas manger en même temps que sa famille, consommer des aliments inhabituels ou à des horaires inhabituels… Autant de signes témoignant d’un rapport perturbé à la nourriture et pouvant être évocateurs d’un trouble alimentaire, comme l’expliquait la psychologue clinicienne Estelle Dossin dans une précédente interview accordée à Femme Actuelle.

Parmi les troubles des conduites alimentaires (TCA), on retrouve l’anorexie, l’hyperphagie ou encore la boulimie. Ariane Séguillon a souffert de boulimie. Dans son livre La grosse (éd. Flammarion), l’actrice de Demain nous appartient raconte son combat.

Tout a commencé lorsqu’elle avait une quarantaine d’années, même si elle explique qu'il s’agissait de "quelque chose de latent" chez elle : "Un petit souci, un peu plus de gâteau", résume l’actrice. Elle se souvient néanmoins d’un évènement en particulier, survenu le jour où son frère lui a annoncé qu’il avait un cancer : "J'ai acheté cinq croissants au beurre, cinq pains au chocolat, que j’ai engloutis en l’espace de même pas une minute".

Son addiction pour la nourriture s’installe alors "de façon sournoise" et ses habitudes changent peu à peu. Elle commence par exemple par refuser des invitations à dîner en inventant des mensonges dans le but de rester chez elle. Son objectif ? "Être seule pour pouvoir engloutir".

Dans ces moments-là, Ariane Séguillon va faire des courses et achète "quatre ou cinq baguettes", "du camembert (…) beaucoup (...)

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