Arielle Dombasle confinée avec Bernard-Henri Lévy : ses étonnantes révélations sur son couple

Son confinement, Arielle Dombasle tente de le vivre avec philosophie. Enfermée dans son appartement parisien avec Bernard-Henri Lévy, la comédienne s’est confiée au Journal Du Dimanche sur le couple qu’ils forment. Si elle admet vivre cette période de restriction comme "une punition", elle se dit "sage" et tente de s’y "conformer" car "il faut être responsable". A défaut de recevoir ses amis comme elle a l’habitude de le faire ou encore de pouvoir voyager, la chanteuse tente de s’occuper au mieux.

En ayant fait le choix de ne pas avoir d’enfant avec son compagnon, elle reconnaît mener une "vie privilégié d’amour". Très complices, ceux que l’on surnomme "cul et chemise" s’adonnent à des "conversations infinies". Un plaisir "voluptueux" , puisque la communication est tout aussi importante que la séduction pour le duo qui n'apparaît que très rarement ensemble en public. Si être confinés à deux s’apparente à un défi, voire à une épreuve pour certains, la réalisatrice fait tout pour maintenir leur amour. Pas question pour elle de se laisser aller. En partant du principe "que rien n'est acquis en amour", elle estime "qu’il faut toujours éblouir, surprendre et se faire désirer." Et ajoute : "Alors, je ne vais pas travailler en pyjama…"

"Je pensais au début qu'il s'agissait d'une sorte de paranoïa généralisée"

Pendant qu’Arielle Dombasle continue de charmer son homme, celui-ci laisse libre cours à sa passion pour l’écriture. "Bernard-Henri est certes un grand voyageur, aventurier et conquérant, toujours par monts et par vaux, mais cela ne change guère pour lui car un écrivain est toujours à son bureau", confie-t-elle. Si lui s’évade à travers son art, elle rêve de sa liberté retrouvée.

"Comme la plupart d'entre nous, je pensais au début qu'il s'agissait d'une sorte de paranoïa généralisée, que ça durerait très peu de temps, que ce virus n'était pas plus grave qu'une simple grippe. Mais il est inconnu et pervers. Ce qui est nouveau, et très anxiogène, c'est de suivre le décompte

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