Arrêter de faire des cauchemars ? C'est possible grâce à une nouvelle thérapie

Transformer ses cauchemars en rêve ? C'est la promesse d'une nouvelle thérapie testée par un docteur en sciences cognitives et psychothérapeute clinicien français.

En France, environ 5% des adultes feraient des cauchemars régulièrement. Un phénomène qui peut paraître anodin, mais dont les conséquences sur la qualité du sommeil et l’état psychologique de ceux qui en souffrent ne sont pas négligeables.

Parce qu’ils sont l’expression de l’inconscient, les cauchemars semblent difficiles à contrôler. Benjamin Putois, docteur en sciences cognitives et psychothérapeute clinicien a pourtant trouvé la solution pour limiter leur apparition !

Pour ce faire, il a testé une nouvelle thérapie basée sur l’imagerie mentale visuelle (IRT), sur des volontaires sujets aux cauchemars chroniques. Les résultats de son étude, financée par la Fondation VINCI Autoroutes, sont surprenants et encourageants.

Ce spécialiste a suivi 48 volontaires pendant trois mois. Les participants, habitués à faire des cauchemars, notamment d’origine traumatique, avaient à leur disposition quatre sessions d’entraînement incluant des vidéos pédagogiques, des exercices à pratiquer à la maison, et quatre visio-consultations avec un psychologue.

Ces outils permettaient aux participants de suivre une thérapie comportementale et cognitive basée sur l’imagerie mentale visuelle. L’objectif ? Transformer leur cauchemars en rêves, en y intégrant des images positives.

Pendant toute la durée de l’expérience, les participants devaient noter leurs cauchemars quotidiennement dans un agenda des rêves. Avant le début de l’expérience, juste après et 6 mois plus tard, ils ont également dû répondre à des questionnaires concernant leur sommeil, leurs cauchemars, mais aussi de leur état psychologique.

Résultat ? 70% des participants étaient considérés comme guéris 6 mois après la thérapie. Une amélioration qui s’accompagnait d’une meilleure qualité de sommeil, et donc une diminution du sentiment dépressif.

Les patients sujets aux cauchemars liés au stress post-traumatique, présentaient, quant à eux,

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