Articulations : 12 conseils pour retrouver de la souplesse

"1/ J’apprends à bien me connaître

L’idée est de cerner précisément ses limites et ce qu’on peut réussir malgré elles. Avec une arthrose cervicale, on oublie la brasse... qui conviendra en revanche à quelqu’un qui souffre d’une arthrose de hanche. Néanmoins, même avec des articulations douloureuses, pas question de rester dans son fauteuil ! Les spécialistes sont unanimes : une activité physique adaptée est in-dis-pen-sable pour amoindrir nos limitations physiques et les douleurs afférentes. "Ce qui tue l’articulation, c’est l’immobilité", résume Pascal Prévost, l’un de nos experts.

2/ Je me fais suivre

Soyons honnêtes : aucun conseil lu dans un livre ou un article, aussi avisé soit-il, ne saurait vous dispenser d’une consultation personnalisée auprès d’un kinésithérapeute, un ostéopathe ou un entraîneur personnel. Eux seuls peuvent vous proposer des disciplines sur mesure, adaptées à la fois à vos possibilités et à vos goûts. Si vous détestez la natation, inutile de prendre une carte de piscine : la première douleur vous fournirait un prétexte pour jeter l’éponge. En revanche, si vous adorez le vélo, le spécialiste vous proposera peut-être de compléter cette pratique avec une séance de stretching ou de yoga ! En prévention, il peut être utile de programmer quelques consultations kiné ou ostéo chaque année, histoire de "recaler" le corps si nécessaire et de faire un bilan.

"3/ Je ne force pas !

Bien sûr, nombre d’entre nous rêvent encore de réaliser un grand écart ou de se plier en deux comme un livre qui se referme. La souplesse est photogénique mais inutile de se lancer dans une compétition pour en gagner. Ni avec les autres – on n’a pas toutes le même vécu ni le même corps, autant l’accepter – ni avec soi-même. "Quand une articulation est soumise à trop de contraintes, ça se paie", témoigne Annick Louvard*, ancienne sportive de haut niveau désormais porteuse de plusieurs prothèses. D’une manière générale, l’effort peut aller jusqu’à l’inconfort, mais il faut s’arrêter

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