En attendant Bojangles : Virginie Efira et Romain Duris s'aiment à la folie

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Au cinéma ce mercredi 5 janvier 2022, « En attendant Bojangles » est une fable à la fois burlesque et dramatique, où l’amour se conjugue à tous les temps.

C’est un film d’une tendresse folle. Le réalisateur Régis Roinsard a choisi un périlleux défi : celui de porter à l’écran le roman maintes fois récompensé d’Olivier Bourdeaut : « En attendant Bojangles » (2016). Un titre qui vient tout droit de la chanson éponyme de Nina Simone, sortie dans les années 1970. Car ce morceau rythme la vie de Georges (Romain Duris) et Camille (Virginie Efira), bientôt rejoints par leurs fils, Gary (Solàn Machado-Graner). Le couple, qui aime enchaîner les pas de deux, a pris le parti de vivre à mille à l’heure et de faire de la vie un vaste terrain de jeu avec leurs propres règles. Appartement parisien XXL, montagne de courriers qu’ils refusent d’ouvrir, histoires à dormir debout, château en Espagne, festivités démesurées et oiseau exotique en guise d’animal de compagnie : le trio d’épicuriens fait fi des tracas du quotidien et évolue dans une réalité parallèle qu’ils ont eux-mêmes construite. Un monde à part où l’amour, le plaisir et la fantaisie sont rois.

Esthétique colorée et pop, situations ubuesques, idylle passionnée et rythme effréné : après son film « Le Populaire » (2012) avec déjà Romain Duris, Régis Roinsard récidive en rejouant les mêmes cartes. Et ça marche. La première partie du long-métrage est une sorte de fable que l’on regarde volontiers se dérouler sous nos yeux médusés. Et on se laisse gentiment bercer par tant d’élucubrations qu’on ne demande...

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