Au procès du 13-Novembre, les avocats de Krayem et d'Ayari réfutent la «complicité»

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Osama Krayem et Sofien Ayari sont soupçonnés d’avoir été le « commando néerlandais » des attentats du 13 novembre 2015, à Paris. Dans leurs plaidoiries lundi 20 et mercredi 22 juin, leurs avocats se sont efforcés de démonter la thèse de l'accusation.

De notre envoyé spécial au palais de justice de Paris,

« Si le silence est un droit, il ne peut pas, il ne doit pas leur profiter », avait estimé le parquet national antiterroriste dans son réquisitoire au sujet d’Osama Krayem et Sofien Ayari. Voilà des mois que le Suédois et le Tunisien ne parlent plus. Le premier avait fait valoir son droit au silence trois mois à peine après le début de l’audience, refusant même pendant longtemps d’y assister. Le second lui avait emboîté le pas en mars.

Ce silence n’est pas la seule similitude entre les deux hommes. Tous deux partis en 2014 gonfler les rangs de l’organisation État islamique en Syrie où ils ont été blessés, Osama Krayem et Sofien Ayari l’ont quittée ensemble l’année suivante pour gagner l’Allemagne via la route des migrants puis Bruxelles dans une voiture conduite par Salah Abdeslam. Et le soir du 13 novembre 2015, c’est encore ensemble qu’ils ont rejoint en bus l’aéroport d’Amsterdam depuis la capitale belge.

Sans aller jusque-là, l’avocat de Sofien Ayari a quant à lui réclamé à la cour de ne pas le punir plus qu’il n’est juste et utile. Un « impératif sociétal », a affirmé Me Maalaoui. Verdict le 29 juin.


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