Au Royaume-Uni, près d’une personne contaminée sur sept souffre du Covid long

ELLE avec AFP
·1 min de lecture

Le Bureau national des statistiques du Royaume-Uni (ONS) a établi dans une étude que 13,7% des Britanniques conservaient des séquelles, au moins douze semaines après avoir été contaminés.  

Ils ont encore des symptômes, trois mois plus tard. Fatigue, douleurs musculaires... Une personne sur sept souffrirait d’un Covid long au Royaume-Uni, d’après une étude réalisée par le Bureau national des statistiques britannique (ONS). Sur un échantillon de plus de 20 000 personnes testées positives au virus entre le 26 avril 2020 et le 6 mars 2021, 13,7% d’entre elles affirment conserver des séquelles.  

Les femmes (14,7%) étaient plus nombreuses que les hommes (12,7%) à être dans ce cas. Au total, selon l'ONS, 1,1 million de personnes au Royaume-Uni seraient concernées, dont 697 000 qui auraient attrapé le virus pour la première fois au moins 12 semaines plus tôt, et 70 000 il y a un an. 

Lire aussi >> Confinés et heureux : « la culture et les restaurants ne me manquent pas »

Les travailleurs sociaux, les soignants et leur entourage sont les plus touchés 

Parmi les malades se disant ainsi touchés, il y avait surtout des femmes, des soignants ou des travailleurs sociaux, ainsi que ceux souffrant déjà d'une comorbidité ou vivant dans des zones défavorisées, a souligné l'ONS. 

Se disant « très inquiet » par ces chiffres, le ministre de la Santé Matt Hancock a indiqué sur Sky News que le gouvernement britannique comptait financer davantage de recherches pour « comprendre le Covid long ». Il a une nouvelle fois appelé la population à la prudence alors que le Royaume-Uni, un des pays les plus touchés par la pandémie avec près de 127...

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi