Au Sénégal, le procès contre l'opposant Ousmane Sonko reprend en son absence

© Muhamadou Bittaye, AFP

Après avoir été renvoyé le 16 mai, le procès d'Ousmane Sonko s'est ouvert mardi à Dakar, en l'absence de l'opposant sénégalais. Poursuivi pour viols et menaces de mort sur une employée d'un salon de beauté, celui-ci dénonce, depuis le début de la procédure, un "complot" pour l'écarter de la présidentielle prévue en février 2024.

Le procès pour viols contre l'opposant sénégalais Ousmane Sonko, candidat déclaré à la présidentielle de 2024, a repris mardi 23 mai en son absence au tribunal de Dakar, placé sous haute protection policière par crainte de troubles.

Ousmane Sonko, président du parti Pastef-Les Patriotes et troisième de la présidentielle en 2019, doit être jugé par une chambre criminelle pour viols et menaces de mort sur une employée d'un salon de beauté de la capitale.

Son procès s'était ouvert le 16 mai, également en son absence, dans un contexte de heurts à Ziguinchor, dans le Sud, à Dakar et dans sa région. Il avait été renvoyé à mardi.

Crainte de heurts

L'affaire tient le Sénégal en haleine depuis plus de deux ans. Les rendez-vous d'Ousmane Sonko avec la justice dans cette affaire et une autre de diffamation ont régulièrement donné lieu à des incidents et des heurts.

Aucun trouble significatif n'a été rapporté mardi matin.

Avec AFP


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