Audrey Pulvar fond en larmes en évoquant son “monstre” de père, accusé de pédophilie - VIDEO

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Depuis les révélations de Camille Kouchner sur les viols qu'aurait commis son beau-père Olivier Duhamel sur son frère adolescent – exposées au grand jour début janvier 2021, dans son livre La familia grande – les voix s’élèvent de plus en plus. Aujourd’hui, alors qu’un Français sur 10 déclare avoir été victime d’inceste pendant son enfance, les témoignages se multiplient dans la presse et sur les réseaux sociaux. Dans une tribune relayée par l’AFP le mardi 6 février, Barbara Glissant, Valérie Fallourd et Karine Mousseau accusent leur oncle Marc Pulvar d’avoir sexuellement abusé d’elles quand elles étaient petites filles.

À la suite de ces révélations, les trois femmes ont reçu le soutien total de leur cousine Audrey Pulvar. Si l’ancienne journaliste avait été informée des faits depuis plus de vingt ans, elle avait choisi de ne pas s’exprimer avant que les victimes ne décident de le faire. Lundi 15 février 2021, au micro de France Inter, Audrey Pulvar a finalement accepté de revenir sur les accusations portées contre son père, décédé en 2008 d’une leucémie.

Présentée en tant qu’adjointe d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris et candidate à la présidence de la région Île-de-France par nos confrères, Audrey Pulvar a d’emblée rectifié la situation : “C’est vrai, mais ce n’est pas à ces deux titres que je suis là ce matin. Je suis là en tant que fille d’un pédocriminel, et donc d’un monstre”, a-t-elle déclaré, avec beaucoup d’émotion dans la voix. Bien sûr, l’ex-journaliste a été interrogée sur les raisons pour lesquelles elle n’est pas sortie du silence pendant ces deux dernières décennies. “Je ne suis pas là pour répondre à mes détracteurs, dont je n’ai pas grand-chose à faire sur ce sujet. Je suis là pour parler des victimes. Et si je me suis tue, justement, depuis huit jours, c’est parce que l’important pour moi était qu’elles puissent s’exprimer”, poursuit-elle. Audrey Pulvar affirme avoir cru immédiatement ses cousines, lorsque celles-ci ont décidé de dénoncer les faits. (...)

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