Un autotest salivaire à l’étude pour détecter l’endométriose

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Une femme sur dix déclare souffrir d’endométriose en France. Alors qu’il faut aujourd’hui en moyenne sept ans pour détecter la maladie, il serait bientôt possible de s'auto diagnostiquer en quelques jours. 

Des chercheurs de l’hôpital Tenon à Paris ont collaboré avec l’entreprise lyonnaise d’intelligence artificielle Ziwig Health pour mettre au point ce qui pourrait devenir une avancée considérable dans la détection de l’endométriose. Un test salivaire qui serait facilement réalisable à domicile. Il suffirait ensuite de l’envoyer par courrier et d’attendre les résultats quelques jours après. La méthode combine séquençage du génome et intelligence artificielle. 

Au début de l’année 2021, 15 000 patientes ont répondu à un questionnaire proposé par la plateforme Endo Ziwig. Parmi elles, 200 femmes qui allaient subir une intervention ont accepté de faire le prélèvement pour se faire tester.

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Fiable à 95%

Le test serait d’une efficacité « supérieure à 95% », précise le professeur François Golfier, chef du service de chirurgie gynécologique et cancérologique au CHU de Lyon-Sud, au journal CNews, dans son édition du 16 septembre. « Jusqu’à maintenant, pour dire à une femme si elle a ou pas la maladie, il faut souvent l'opérer, car l'imagerie de référence, l'IRM, ne voit pas toutes les formes d'endométriose », explique toujours à CNews le Pr. François Golfier. 

Les chercheurs attendent désormais les autorisations pour la commercialisation du test et le remboursement par la Sécurité sociale. Ce test pourrait révolutionner le dépistage de la...

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