AVC, infarctus : ces troubles gynécologiques augmenteraient les risques

AVC, infarctus : ces troubles gynécologiques augmenteraient les risques

Aujourd’hui, les maladies cardiovasculaires restent la première cause de décès chez la femme en France, d’après Santé publique France. Au-delà des facteurs de risque bien connus, les femmes sont également exposées à d’autres éléments qui influent sur leur santé cardiovasculaire, comme la contraception hormonale, la grossesse, ou encore la ménopause.

Si pendant longtemps les études scientifiques sur le risque cardiovasculaire féminin ont fait défaut, la donne commence à changer. En mai 2023, une étude chinoise pointait du doigt l’impact de cycles menstruels irréguliers sur le risque cardiovasculaire. Un autre trouble gynécologique, l’endométriose, a également été associé à un risque accru de maladie cardiovasculaire, dans des travaux publiés en avril 2023. C’est ce qu’a également observé une nouvelle étude parue le 24 février 2025 dans le journal Heart.

Le but de ces dernières recherches ? Approfondir les connaissances sur le lien entre troubles gynécologiques et affections cardiovasculaires. Pour cela, les chercheurs ont analysé 28 études portant sur plus de 3 millions de femmes, dont certaines souffraient d’endométriose, du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), de règles abondantes ou de cycles menstruels irréguliers.

A l’issue de leurs travaux, les scientifiques ont noté que les participantes touchées par au moins un de ces problèmes gynécologiques, présentaient un risque accru de 28% de maladie cardiovasculaire et cérébrovasculaire, par rapport à celles qui n’en souffraient (...)

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