AVC : comment reconnaître les signes avant-coureurs

© Peter Dazeley/GETTY IMAGES

Si un infarctus cérébral se manifeste généralement très brutalement, il est possible d’identifier en amont certains signes qui peuvent présager d’un futur AVC.

Une personne sur six. C’est le nombre de ceux qui, en moyenne, serait frappés pour un infarctus cérébral, plus communément appelé accident vasculaire cérébral (AVC). Cette attaque se manifeste après un arrêt de la circulation sanguine dans le cerveau (thrombose ou embolie cérébrales) ou à cause d’une hémorragie intracérébrale (rupture d’anévrisme). Malgré la brutalité de l’AVC, certains signes précurseurs, quelques jours ou semaines en amont, peuvent alerter sur son apparition prochaine.

Environ un mois avant l’infarctus cérébral, certaines personnes peuvent ressentir des engourdissements ou paralysie complète à certains endroits du corps, signes d’un arrêt de certaines fonctions cérébrales. Ces signes ne touchent qu’un seul membre, généralement le bras ou certaines parties du visage telles que la bouche.

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Quelques semaines avant, toujours, un essoufflement sans raison apparente, des problèmes d’équilibre, une instabilité au moment de se mouvoir ou des maux de tête intenses peuvent présager d’un AVC. La vue pourrait également être affectée, avec des problèmes de vision double ou de perte de l’utilisation d’un œil. De même, un trouble de la parole peut être constaté par les proches : la personne touchée pourra employer des termes incompréhensibles ou inverser des mots tout en ayant absolument confiance en son discours.

Si vous constatez...

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