Avortement : 81% des Français soutiennent l’inscription dans la Constitution, selon une étude

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
© SOPA Images / Contributeur
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

La révocation du droit à l’avortement par la Cour suprême américaine a précipité un sursaut côté français avec la proposition d’inscrire ce droit dans la Constitution française. Une grande majorité de Français y sont favorables selon un sondage Ifop, pour la Fondation Jean Jaurès, relevé par Franceinfo.

Vendredi 24 juin, les États-Unis sont entrés dans une période très sombre : la très conservatrice Cour suprême américaine a décidé de révoquer le droit des Américaines à avorter. Un retour presque 50 ans en arrière qui a fait réagir dans l’hexagone.

Lire aussi >> Entre elles : « J’ai avorté à 15 ans dans les années 70 : ma vie en dépendait »

Consensus politique pour inscrire l’IVG dans la Constitution

La Première ministre, Elisabeth Borne a assuré qu’elle soutiendrait la proposition de loi du groupe Renaissance, le parti présidentiel à l’Assemblée nationale, d’inscrire l’IVG dans la Constitution. Un texte similaire a été déposé par la coalition de gauche, la Nupes et au Sénat, les socialistes et communistes ont également abondé dans ce sens avec la même proposition.

Des initiatives qui ont suscité de la part du centre et de la droite et extrême droite de fortes oppositions. Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella a expliqué dans un tweet qu’’« aucun mouvement politique sérieux ne remet en cause en France la loi Veil », et argué que la stratégie présidentielle était de « faire diversion » sur les sujets de pouvoir d’achat et d’immigration.

Le droit à l’avortement bien ancré dans la société française même à droite

Dans un sondage Ifop, réalisé par la Fondation Jean Jaurès, révélé en exclusivité par Franceinfo ce mardi 5 juillet, on constate un fort consensus sur...

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

VIDÉO - Déclic - Rebecca : "Mon déclic à moi a été d'avorter deux fois"

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles