Avortement : LREM souhaite inscrire le droit à l'IVG dans la Constitution

©PHILIPPE LOPEZ/AFP

Il s’agit de prévenir un recul du droit à l’avortement en cas d’accès au pouvoir de l’extrême-droite.

Prévenir plutôt que guérir. Samedi 25 juin, au lendemain de la décision historique de la Cour suprême des Etats-Unis de révoquer le droit à l’avortement, la cheffe de file des députés LREM Aurore Bergé a annoncé le dépôt d'une proposition de loi pour inscrire « le respect de l'IVG dans notre Constitution ».

À lire également >> États-Unis : 6 questions sur le droit à l’avortement et sa remise en cause par la Cour suprême

Au-delà des Etats-Unis, cette décision est « catastrophique pour les femmes dans le monde : vous avez une femme qui meurt toutes les 9 minutes parce qu'un avortement a été mal pratiqué, de manière non sécurisée », a souligné sur France Inter la nouvelle présidente du groupe majoritaire à l'Assemblée.

« Les droits des femmes sont toujours des droits qui sont fragiles »

« Cela appelle aussi à ce que nous prenions en France des dispositions pour qu'on ne puisse pas avoir demain des revirements qui pourraient exister. C'est la raison pour laquelle, dès aujourd'hui, avec mon groupe nous allons déposer une proposition de loi constitutionnelle pour inscrire le respect de l'IVG dans notre Constitution », a complété l'élue des Yvelines, une ex-LR à l'engagement féministe.

Aurore Berger avait notamment vivement défendu l'allongement en France du délai légal de l'IVG à 14 semaines (à l’inverse d’Emmanuel Macron, qui y était « personnellement » opposé), voté à la fin de la précédente législature....

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles