Avortement : le Rassemblement national peine à se positionner clairement

© ISA HARSIN/SIPA

Alors que les États-Unis ont annulé au niveau fédéral le droit – qui semblait inaliénable – à l’avortement, la constitutionnalisation de l’IVG en France revient sur la table. Un sujet redouté pour le Rassemblement national, dont les membres ont parfois pris des positions conservatrices, pro-Trump, et même anti-avortement.

Depuis vendredi 24 juin, les États-Unis ont révoqué le droit fédéral à l’avortement, ouvrant la possibilité pour chaque État américain qui le souhaite de l’interdire sur son territoire. Le monde politique français n’a pas manqué de réagir. Faut-il inscrire dans la Constitution le droit fondamental à l’IVG ? Pour certains partis, la question est entendue.

Côté alliance de la gauche, tous les partis y sont favorables. La mesure avait d’ailleurs été proposée en juillet 2018 et en juillet 2019 par La France insoumise, mais rejetée par deux fois face, notamment, à la pression d’une majorité présidentielle dominante qui avait voté contre. Aujourd’hui, actualité américaine oblige, LREM a revu ses positions. Samedi 25 juin, la formation présidentielle a mis un point final à son projet de loi pour inscrire le précieux droit à l’avortement dans la Constitution, cherchant à faire oublier ses positions passées.

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Mais il reste encore un groupe – et pas des moindres, puisqu’il est le deuxième plus important de l’Assemblée nationale avec 89 députés – qui est resté discret sur la question de la constitutionnalisation de l’IVG : le Rassemblement national. Étant données ses positions passées sur la question, ses inclinations en faveur de la politique conservatrice de Donald Trump, ou encore en raison des...

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