Bénévolat : quels sont mes droits et mes obligations ?

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Etre utile à la société, défendre une juste cause, occuper son temps libre... Treize millions de bénévoles font tourner les 1,5 million d’associations que compte la France. Un activisme sans contrepartie financière ni gratification qui, en revanche, peut engendrer des frais : essence, dépenses de fonctionnement, achat de matériel, repas... On fait le point sur les usages liés à ce statut particulier.

Vous payez le papier pour l’imprimante, les cartouches d’encre etc. A force, cela représente une belle somme. Tant pis pour vous ? Pas du tout. Si ces dépenses, réelles et justifiées, sont effectuées pour les besoins de l’association, vous pouvez demander à en être remboursé contre remise des factures. Ces remboursements ne seront pas imposables.

Bon à savoir. Magnanime, vous renoncez expressément à tout remboursement ? Ces frais peuvent tout de même être considérés comme des dons s’ils sont engagés pour une association d’intérêt général au sens fiscal du terme (à vérifier auprès de votre organisme). Déclarés, ils ouvrent droit à réduction d’impôt.

Tous les mois, vous êtes mobilisée deux ou trois jours à l’heure du déjeuner. Pour financer votre repas, l’association a le droit de vous délivrer un chèque repas, l’appellation de rigueur pour ce soutien aux bénévoles réguliers. Leur valeur unitaire est de 6,80 € maximum et ils ne sont pas considérés comme des avantages en nature.

Bon à savoir. Leur usage est encadré. Nominatifs, on ne peut les utiliser que dans une zone géographique limitée (...)

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