Balle de massage, coussin lombaire… Ces méthodes sont-elles efficaces contre le mal de dos ?

Pas moins de huit personnes sur dix* souffriront au moins une fois de celui que l’on surnomme le "mal du siècle". Lorsque la douleur devient chronique, certains optent pour des objets alternatifs. Ceinture lombaire, balle de massage, patch auto-chauffant… Produits miracles ou pur marketing ? Dans un hors-série entièrement dédié au mal de dos, la revue 60 millions de consommateurs passe à la loupe les remèdes les plus populaires contre le mal de dos.

Elles nous soulagent

D’après Christophe Geoffroy, coach et ancien kiné de l’équipe de France de football, et Jean-François Harvey, ostéopathe et ancien entraîneur d'athlétisme, tous les accessoires présents sur le marché ne sont pas à jeter. "Les objets retenus devraient répondre à différents besoins : prévenir ou soulager la douleur, réapprendre à adopter une posture correcte, s’étirer et se muscler", peut-on lire dans le magazine. Parmi ces derniers, on retrouve la balle de massage double. Peu coûteux et pratique, cet objet serait un "bon outil pour soulager les maux du dos (dorsales, cervicales et lombaires)". Même constat pour les t-shirt intelligents, qui exercent une pression au niveau des épaules et dans le bas du dos. "Ce type de produits peut être intéressant notamment pour redonner des repères adéquats en terme de posture", explique Jean-François Harvey.

On évite

À contrario, certains produits ne remplissent pas leurs promesses. Les patchs auto-chauffants font partie de ces derniers. Bien que la chaleur soulage les douleurs, il n’est pas nécessaire de chauffer les zones sensibles avec des patchs. Les bouillottes nous coûteront moins chers et seront tout autant efficaces. Supposé promouvoir l’alignement du dos en position assise, le coussin lombaire n’est pas souvent correctement utilisé. Ce dernier favorise le laisser aller et pourrait s’avérer "contre-productif". Même constat pour le tapis d’acupression, considéré comme un véritable "produit marketing"" pour l’ostéopathe.

* Source : Organisation mondiale de la santé

À

(...) Cliquez ici pour voir la suite