"Le ballon rouge", "la Party", "le Mépris" : Gérard Jugnot revient sur les films de sa vie

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Tous les samedis dans Clap, le spécialiste cinéma d'Europe 1 Mathieu Charrier et ses chroniqueurs font le tour de l'actualité du Septième art. Chaque semaine, un invité se soumet à un questionnaire de Proust version cinéma. A l'occasion de la sortie du livre "C'est l'heure des contes" chez Flammarion dans lequel Gérard Jugnot revisite des contes de Perrault ou de Grimm, l'acteur a accepté de se prêter au jeu. 

Votre premier souvenir de cinéma ?

C’était un programme où il y avait deux moyens-métrages : le Ballon rouge d’Albert Lamorisse qui était l’histoire d’un petit garçon qui perdait son ballon. Ça m’a bouleversé. J’avais l’âge d’avoir des ballons qu’on crève donc ça m’a vraiment déchiré. Et il y avait Saturnin, un petit canard qui parlait, doublé par Ricet Barrier… et qui me faisait très peur aussi.

Votre séance de cinéma la plus dingue ?

A Avignon, il y avait un festival de cinéma. J’étais un cinéphile pur et dur. Je me souviens d’avoir vu à minuit un film japonais, sous-titré anglais, très long. J’étais assez épuisé. Je ne me souviens plus du tout du titre : c’était un mec qui s’endormait et qui rêvait puis se réveillait à la fin du film. Moi, je me suis endormi en même temps que lui et donc je n’ai rien vu de ce film. Je suis parti avec le héros et on m’a réveillé en même temps que lui.

Le film culte que vous n’avez jamais vu ?

Brazil. Je ne suis pas fou de l’univers de Terry Gilliam, je n’accroche pas. C’est une chose terrible d’ailleurs : la différence entre le film et l...


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