Bebel, nous l’avons tant aimé !

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L'acteur Jean-Paul Belmondo est mort ce lundi 6 septembre à l'âge de 88 ans. Hommage. 

Dire aux gens de moins de trente ans à quel point Belmondo était important… Expliquer à tous ceux qui n’ont jamais vu un de ses films dans une salle de cinéma, que même un grand écran de télé, c’est trop petit pour ce qu’il était...

Raconter la place que ce personnage si singulier a eu dans nos vies…

Ok, j’essaye.

En fait, professionnellement, il y avait trois Belmondo : celui qui plaisait à nos copains, celui qui plaisait à nos mères et celui qui nous plaisait à nous. Une classification à mettre en parallèle avec ses trois activités principales : cinéma avec des films qui commençaient par LE et le nom Belmondo plus gros que l’affiche ; cinéma d’auteur, avec des films qui avaient l’air d’avoir été tournés en noir et blanc même quand ils étaient en couleur ; et théâtre, avec un Bebel sous moustache et capes virevoltantes.

Trois façons de faire le même métier, bien différentes, mais un point commun : dès que les yeux du public voyaient Jean-Paul Belmondo, ils ne pouvaient plus le lâcher. Un peu parce qu’il avalait toute la lumière, beaucoup parce qu’il bougeait sans cesse. Il apparaissait et paf, le regard du spectateur se transformait en « poursuite », plongeant le reste de la scène dans l’ombre. Il y a des acteurs qui fatiguent moins le regard, c’est sûr, mais on n’en voulait pas à Belmondo parce que c’était une joie, d’être épuisés de l’œil à cause de lui. Tellement d’infos dans ce visage, dans...

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