Et si « Bebel » sauvait notre second confinement ?

Par Victoria Gairin
·1 min de lecture
Jacqueline Bisset et Jean-Paul Belmondo dans « Le Magnifique ».
Jacqueline Bisset et Jean-Paul Belmondo dans « Le Magnifique ».

Parfait antidote aux prochains week-ends confinés, l'arrivée de Jean-Paul Belmondo sur Netflix tombe à point nommé. Après François Truffaut, Jacques Demy et Jean-Luc Godard, la plateforme de streaming poursuit sa politique éditoriale qui consiste à proposer, aux côtés des nouveautés internationales, les grands classiques du cinéma français. L'occasion de redécouvrir seize films cultes du monstre du cinéma français, depuis Léon Morin, prêtre et Cartouche au début des années 1960, à Hold-up en 1985, en passant évidemment par les inoubliables années 1970.

Quelle joie de retrouver les aventures surréalistes de Bob Saint-Clar, flamboyant pastiche de James Bond (Le Magnifique, 1973), le héros sympathique et mythomane Victor Vauthier de L'Incorrigible (1975), le commissaire divisionnaire Stanislas Borowitz de Flic ou voyou (1979), l'entraîneur de boxe de L'As des as (1982), le gentleman cambrioleur Alexandre Dupré (Le Guignolo, 1980), l'agent des services secrets Josselin Beaumont (Le Professionnel, 1981), le commissaire Philippe Jordan (Le Marginal, 1983), ou encore le gouailleur sergent Augagneur des Morfalous (1984)?

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« Collection Belmondo »

La « collection Belmondo » comprend aussi des films plus intimes, notamment Stavinski (1974), d'Alain Resnais, où l'acteur donne la réplique à Anny Duperey, Claude Rich et Michael Lonsdale. Ou Un homme qui me plaît (1969) de Claude Lelouch, histoire d'une idylle sur un tour [...] Lire la suite