BeReal : le réseau social français anti-Instagram et anti-triche

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Lancée par le Français Alexis Barreyat, BeReal séduit grâce au bouche-à-oreille, et met la spontanéité et l’honnêteté au centre de son expérience utilisateur.  

« C’est un peu Snapchat, sans filtre » décrit Julieta, 20 ans. La jeune femme a découvert BeReal il y a deux mois, « grâce à une amie ». Le bouche-à-oreille est, pour le moment, la seule façon de connaître l’application. Son fondateur, le Français Alexis Barreyat, 25 ans, a lancé BeReal sans campagne de communication, motivé par « l’envie de créer un réseau social qui permette avant tout de partager des moments authentiques avec ses proches et amis ». Originaire de Montélimar, le jeune homme avait intégré la première promotion de l’école du numérique 42, de Xavier Niel, à l’été 2013.  

BeReal réunit aujourd’hui plusieurs centaines de milliers d’utilisateurs actifs par jour. Le principe est simple : les inscrits reçoivent des « alertes » quotidiennement. Ils ont alors deux minutes pour prendre un cliché, qui s’autodétruira le lendemain. La caméra de leur téléphone se déclenche en mode « selfie » mais capture aussi ce qui se trouve devant eux. Difficile de « tricher » : les alertes peuvent tomber n’importe quand dans la journée, et, pour avoir accès aux photos des autres, on doit obligatoirement se prêter au jeu aussi. « Je reçois beaucoup de photos ratées, parce que mes amis n’ont pas le temps de prendre la pose », s’amuse Paul, lycéen de 16 ans. Ce dernier ne partage ses clichés qu’avec deux amis.  

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Ni pubs, ni influenceurs 

Julieta, elle,...

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