Quand Bernard Werber manquait de se faire tuer par des fourmis

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Les fourmis ont fait de lui l'auteur français le plus lu dans le monde. Mais le petit insecte a failli ôter la vie de Bernard Werber avant qu'il n'ait écrit sa première ligne. L'écrivain n'était encore qu'un jeune étudiant en journalisme lorsqu'il est parti en Côte d'Ivoire à la rencontre des dangereuses fourmis magnan, en compagnie d'une équipe du CNRS. Une expérience folle sur laquelle il revient samedi au micro d'Isabelle Morizet dans l'émission Il n'y a pas qu'une vie dans la vie , sur Europe 1. C'est en remportant un concours d'idées de reportage, financé par une marque de cigarettes, que Bernard Werber entame son voyage.

>> Retrouvez les émissions d'Isabelle Morizet tous les week-ends de 13h à 14h sur Europe 1 ainsi qu’en podcast et en replay ici

L'étudiant promet alors un reportage sur les fourmis magnan, que l'on trouve en Afrique centrale et en Afrique orientale, et qui avancent en groupe immense qui dévore absolument tout sur son passage, jusqu'aux très jeunes enfants. Au micro d'Isabelle Morizet, Bernard Werber tient tout de même, dans un premier temps, à nuancer leur danger. "C'est une sorte de ruisseau avec des millions de fourmis qui avancent à peu près à la vitesse de cinq kilomètres heure. On n'est pas poursuivi par un fleuve de fourmis", précise-t-il au sujet de ces insectes aux mandibules si acérées qu'elles servent parfois d'agrafes de suture.

"Ces fourmis avancent comme un liquide"

"Mais si quelqu'un se retrouve sur le chemin de ces fourmis et qu'i...


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