Bertrand Burgalat et Elli Medeiros racontent leurs déambulations dans les rayons de disques

Franck Vergeade
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(© MARCEL MOCHET / AFP)
(© MARCEL MOCHET / AFP)

Bertrand Burgalat “Personne n’est jamais tombé malade en achetant un disque”

“Je n’aurais jamais découvert Kraftwerk en 1976 sans le prosélytisme du vendeur de La Disquerie, au centre commercial Bobigny 2, et je peux encore retrouver, au premier étage du Décathlon de l’avenue de Wagram anciennement Fnac, l’endroit exact où ma maman m’a offert Rock Bottom de Robert Wyatt. Aujourd’hui encore, quand je vais à Balades Sonores ou chez Dizonord, je dois demander au comptoir ce qu’ils sont en train d’écouter, car c’est souvent surprenant. Personne n’est jamais tombé malade en achetant un disque ou avec un bouquin, à part dans Le Nom de la Rose.”

Elli Medeiros “On y trouve tout ce qui nous intéresse”

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