Beyoncé s'attire les foudres de la communauté LGBT+ après un concert à Dubaï, où l'homosexualité est illégale

Kevin Mazur

Samedi 21 janvier, Queen B a fait son retour sur scène après quatre ans d’absence à l’occasion d’un concert évènement hors norme… à l’Atlantis The Royal, un hôtel de luxe de Dubaï. Concert pour lequel elle aurait été payée 24 millions de dollars selon GQ Middle East, pour une performance intimiste devant 1 500 invités VIP, essentiellement des influenceur·euses. Et si le dernier album de Beyoncé, Renaissance, est censé être “un hommage à la culture noire et queer”, comme le rapportent nos confrères du Huffington Post, le retour de l’icône dans un pays ouvertement LGBTphobe ne passe pas auprès de la communauté. L’artiste n’a d’ailleurs chanté aucune chanson de cet album lors de sa performance.

À Dubaï, qui fait partie des Émirats arabes unis, “les relations entre personnes du même sexe sont punies par la loi et ces personnes risquent même d’aller en prison”, rappelle le Huffington Post. Selon un rapport d’Amnesty International datant de 2021, “l’article 356 du Code pénal ne considère plus les relations sexuelles librement consenties comme des infractions [mais] des dispositions à la formulation vague sanctionnant les ‘actes scandaleux portant atteinte à la pudeur’ subsistent”. Sur Twitter notamment, les voix se sont élevées pour critiquer la performance de la star, considérée comme une icône gay. Sur son site internet, elle explique pourtant que son album Renaissance est inspiré "des ballrooms des années 1970" (des lieux où la communauté LGBT se réunit et "s’affronte" dans différentes (...)

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