Bien-être animal : "Sur la castration" à vif des porcs, on pourra "avoir des solutions applicables d'ici un an ou deux"

franceinfo
Jean-François Vincent, secrétaire national à la Fnab (Fédération nationale d'agriculture biologique des régions de France), estime sur franceinfo qu'il est encore difficile de se passer de la castration sur les porcs, même en élevage bio. 

Une enquête de 60 Millions de consommateurs pointe la filière porcine, où même en bio, les éléveurs restent réticent à renoncer à la castration à vif ou la caudectomie, l'ablation de la queue. "Une partie des cochons mâles serait immangeable si on ne les castrait pas", a répondu sur franceinfo jeudi 11 octobre Jean-François Vincent, secrétaire national à la Fnab (Fédération nationale d'agriculture biologique des régions de France) chargé des sujets viandes, et éleveur bio de porcs et de moutons dans le Cher. Il reconnaît toutefois que "la question de la castration fait débat chez nous et c'est un problème auquel on essaye de trouver des solutions".

franceinfo : Moins de 5% des animaux élevés le sont dans des conditions en adéquation avec leurs besoins naturels, et cela concerne aussi le bio. Comment expliquer ce chiffre ?

Jean-François Vincent : On ne peut pas dire vraiment que ça concerne aussi le bio, sauf pour le problème de la castration. Pour le reste en bio, ce sont des animaux qui sont soit en plein air, ou sur de la paille à 100% avec une surface très importante pour se mouvoir. La question de la castration fait débat chez nous et c'est un problème auquel on essaye de trouver des solutions. C'est une pratique traditionnelle qui est imposée pour avoir une bonne qualité de viande, (...)

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