Bien choisir son parquet, mode d’emploi

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Tout ce qui ressemble à du parquet n’en est pas forcément. Cette appellation englobe aussi les revêtements de sol en bois ayant au moins une couche d’usure de 2,5 mm. Ainsi, si le stratifié peut l’imiter à merveille, il n’est pas un vrai plancher.

Avec un parquet massif, vous avez l’assurance de la résistance. Les lames d’une seule essence, dont l’épaisseur varie entre 10 et 23 mm environ, supportent longtemps l’usure des pas ainsi que les ponçages nécessaires à leur rafraîchissement. La longévité des lames contrecollées (formées de 3 couches) n’est pas comparable. Seule la partie supérieure, la moins épaisse (de 2,5 à 6 mm), est en bois massif.

Résistants, le chêne ou le hêtre habillent parfaitement les pièces à vivre familiales ou très fréquentées. Dans les lieux humides, comme la salle de bains, on préférera les bois exotiques, tels le teck ou l'ipé, plus adaptés. Mais certaines essences européennes peuvent convenir dès lors qu’elles ont subi un traitement thermique (rétification).

Les parquets massifs sont cloués sur lambourdes. Les contrecollés ou massifs de moyenne épaisseur sont quant à eux volontiers collés. Facile à mettre en œuvre, la pose flottante – les lames sont clipsées entre elles –, convient bien au parquet massif de 10 à 15 mm d’épaisseur et au contrecollé. Toutefois pour éviter que ce soit trop bruyant, il faut prévoir une sous-couche.

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