Comment bien choisir ses œufs ?

Gros ou moyen calibres, frais ou extra-frais, élevés en plein air ou en cage, catégorie A ou B… Aux rayons des œufs, il y a de quoi perdre la tête. Les œufs se déclinent sous tous les formats, toutes les marques et à toutes les sauces, si bien qu’on ne sait plus lesquels acheter. Pour ne pas en faire tout un plat, suivez le guide.

Comment lire les codes inscrits sur les œufs ?

Pour sélectionner les meilleurs œufs, d’un point de vue sanitaire et environnemental, il est important de savoir déchiffrer les inscriptions gravées sur leurs coquilles. Cette série de chiffres et de lettres vous donneront en quelque sorte la "carte d’identité" du produit. Tout d’abord, sachez que les deux premières lettres correspondent au pays de production : FR pour la France, ES pour l’Espagne ou encore BE pour la Belgique. Avant ces lettres, vous retrouverez un chiffre allant de 0 à 3 : il s’agit du mode d’élevage de l’œuf. Lorsque la mention 0 apparaît, il s’agit d’un œuf élevé en plein air issu de l’élevage biologique. Si vous apercevez un 1, il est question d’un œuf élevé en plein air. Le code 2 fait référence à un élevage au sol, dans un bâtiment fermé. La mention 3, quant à elle, est gravée sur les œufs pondus par des poules élevées en cage. Selon FranceAgriMer, 47 % des œufs achetés par les Français sont issus de ce mode de production.

Attention, les packagings des boîtes d’œufs peuvent être trompeurs. Certaines marquent tentent de noyer le poisson (ou plutôt la poule) avec la mise en avant de la proximité avec l’éleveur ou la mention "extra-frais". D’où l’importance de toujours vérifier le code de production… Bientôt, et on l’espère, le problème du mode d’élevage ne se posera plus. "En 2022, les œufs coquilles seront issus d’élevages de plein air et plus d’élevages en cage. C’est un engagement de campagne, il sera tenu", promettait l’ancien ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert en 2018.

Les chiffres et les lettres gravés après le pays de production correspondent, quant à eux, au

(...) Cliquez ici pour voir la suite