Bientôt un médicament pour lutter contre la sarcopénie et l’ostéoporose ?

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À partir de 50 ans, la masse musculaire et la force diminuent drastiquement : c’est la sarcopénie, un phénomène qui affecte les performances physiques et favorise les troubles de la marche et les chutes. C’est aussi après la ménopause que les femmes doivent surveiller l’état de leur os. La diminution de la densité osseuse et la détérioration de la structure interne de l’os touchent près de 40 % des femmes passé 65 ans.

En prévention de ces deux pathologies, la pratique d’une activité physique est fortement recommandée. Elle permet de maintenir une activité des muscles mais pas seulement : l’effet du sport est aussi direct sur les cellules osseuses. En effet, l'os est sensible aux vibrations provoquées par l'impact au sol (quand on marche ou que l’on fait de la gym par exemple) et favorise alors la formation osseuse tout en supprimant sa résorption. Mais quand la pratique est insuffisante ou impossible, notamment chez les plus âgées, que faire ? Actuellement, il n'existe pas de médicament unique qui permet de traiter à la fois les os et les muscles.

Une molécule prometteuse pourrait permettre de traiter cette fragilité locomotrice en induisant des effets similaires à ceux de l'exercice, d’après des chercheurs japonais, qui publient leurs résultats dans Bone Research.

Les scientifiques de l’université de Tokyo ont réussi à identifier un composé, le locamidazole, qui imite les changements qui se produisent dans les os et les muscles après un effort physique. "Ce composé était capable (...)

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