Les bijoux de Paris : Line Vautrin et Mithé Espelt en miroir

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On ne s?attardera pas sur la renommée de Line Vautrin. L?engouement pour ses créations se renforce de décennie en décennie. « Sa cote a doublé en 2020 », indique Claire Gallois, responsable du département Art & Collection du site Collector Square. Les amateurs semblent autant saluer la facétieuse inventivité de la créatrice que sa volonté toujours respectée de ne jamais soumettre son inspiration aux demandes d?un commanditaire, aussi prestigieux soit-il. Tout juste peut-on rappeler que l?indépendante Line Vautrin a eu plusieurs périodes : sa production dans les années 1930 s?articula autour des boutons en bronze, de bijoux et d?accessoires de mode. Les années 1940, mirent à l?honneur les boîtes parsemées de rébus ? poudriers, cendriers ou autre piluliers ? confectionnées au sein de l?hôtel de Serilly dans le Marais par une cinquantaine d?ouvriers.

Line Vautrin, collier « Vertèbres », bronze doré, signé, années 1955, estimation 3 200 euros. © DRUne nouvelle direction émergea clairement à la fin des années 1950 avec l?utilisation du « talosel » : un matériau dans lequel la créatrice façonnait des articles de décoration. Et notamment des miroirs : des modèles volontiers convexes (comme ces miroirs de banquiers ponctuant les foyers flamands du XVIe siècle parce qu?ils permettaient aux orfèvres et aux usuriers, comme un troisième ?il, de surveiller l?ensemble d?une pièce) que la créatrice orne de cadres malicieux. Début juin, lors de la diffusion de l?émission [...] Lire la suite

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