Bio, biodynamiques ou nature : zoom sur les vins qui ont tout bon

Plaisir et écologie semblent être les nouveaux crédo d’une bonne dégustation : plus d’un Français sur deux plébiscite les vins bio et quatre sur dix y voient un gage de qualité*. Si, en bouche, un cru réjouit les palais par ses saveurs non formatées, les notes et les arômes varient selon les méthodes de culture et de vinification. Ainsi parle-t-on de vins au naturel. De la vigne au verre, ils composent trois familles aux spécificités multiples, identifiables grâce à leurs labels. Les apprivoiser revient à les adopter, avec modération, bien sûr !

* Source : OpinionWay pour l’Agence bio, 2019.

Certifiée par les labels AB et Eurofeuille, cette viticulture se fait sans aucun pesticides, produits de synthèse ni désherbants. Elle exige des levures indigènes (produites sur le terroir), ainsi qu’une main-d’oeuvre importante. Seul bémol : l’usage du cuivre et du soufre. Le premier est un fongicide d’origine naturelle utilisé pour lutter contre les maladies, dont le mildiou, ravageur de vignes. A doses parcimonieuses, cette bouillie bordelaise n’a pas d’incidence. A doses élevées et fréquentes, elle attaque les écosystèmes, les sols et, par temps de pluie, les nappes phréatiques, qu’elle pollue. Le second est ajouté durant la vinification (mais pas par tous les viticulteurs), avec un taux d’environ 150 mg par litre. Ce soufre, lui, a un réel impact sur le vin, dont il exacerbe la qualité. Il est donc recommandé de choisir le terroir, l’origine et l’appellation avant le label bio. De modestes (...)

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