Biopic de Grégory Lemarchal : Nikos Aliagas choqué et bouleversé par une scène

Confiné avec sa famille, Nikos Aliagas n’a pas oublié de donner de ses nouvelles aux téléspectateurs via les réseaux sociaux. Après avoir annoncé une grande nouvelle aux fans de The Voice, l’animateur de TF1 s’est confié sur le biopic de Grégory Lemarchal intitulé Pourquoi je vis. Tourné en janvier et février 2020, le film retraçant la vie du grand gagnant de la Star Académy 4 s’annonce déjà comme LE rendez-vous de la rentrée de la chaîne.

Réalisé par Laurent Tuel, le tournage du téléfilm a bouleversé les proches du jeune homme décédé de la mucoviscidose en avril 2007. A l’occasion d’un live sur son compte Instagram, le présentateur phare de la une s’est confié sur cette expérience "intense". Troublé par la ressemblance entre Mickael Lumière et Gregory Lemarchal, il raconte : “Quand tu le vois arriver, Mickael Lumière... C'est un choc. En plus, il était humble. Il ne jouait pas Gregory, il savait qu'il lui ressemblait. On était en larmes. On était tous en larmes".

"C'était un choc. On s'arrêtait, on se regardait et on pleurait"

Alors quand l’acteur reprend en playback SOS d’un terrien en détresse chanté par Gregory Lemarchal, l’émotion est à son comble sur le plateau de tournage : “Sur le playback de Pourquoi je vis, pourquoi je meurs, on ne se parlait plus... C'était un choc. On s'arrêtait, on se regardait et on pleurait (...) J'avais l'impression que Gregory était là, qu'il se foutait de nous". Nikos Aliagas évoque même “une religiosité sur le tournage". "Quelque chose de respectueux et de sacré. Chacun avait conscience de la gravité de la vie de ce garçon qui, à ce moment-là, malgré tout ce qu'il avait vécu, écrivait son histoire et son destin".

Quant à sa participation dans le film, Nikos Aliagas explique : “Je n'avais pas envie de jouer, de faire l'acteur. J'ai tourné une scène, une séquence importante dans ma vie, dans celle de Gregory et de sa famille. Celle où il gagne la Star Academy. C'était du mot-à-mot quasiment. C'était intense".

A lire aussi : Mickaël Lumière

(...) Cliquez ici pour voir la suite