Emmanuel Macron : cette blessure intime qu'il peine à refermer

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On peut donc accéder à la fonction suprême sans être passé par la rue d'Ulm, siège de la prestigieuse Ecole Normale Supérieure, à Paris. Emmanuel Macron en est la preuve. Pourtant, comme le raconte le quotidien l'Opinion, dans une série d'articles intitulée "Ils ont raté Normale, pas leur vie", cet échec reste une blessure ouverte pour le chef de l'Etat. Dans son livre Révolution, paru en 2016 (XO Éditions), Emmanuel Macron écrivait: "Les portes de l'ENS me restaient fermées et j'entrais par conviction à Nanterre et, par le plus grand des hasards, à Sciences-Po". En effet, après trois années d'Hypokhâgne et Khâgne, en classe préparatoire au prestigieux lycée Henri IV, il échoue à l'examen d'admissibilité. Élève très brillant, le jeune étudiant aurait-il délaissé ses révisions pour vivre sa passion amoureuse? Il l'admet sans volontiers. "Je dois avouer également que ces premières années parisiennes furent celles durant lesquelles je choisis de vivre et d'aimer plutôt que de me livrer à la compétition entre étudiants", écrit-il. Décrit comme solaire, brillant à l'oral mais pas excellent à l'écrit par son ancien condisciple Jean-Baptiste de Froment, Emmanuel Macron jette l'éponge après deux tentatives infructueuses.

Après cet échec, le jeune étudiant change de voie et prépare le concours de l'ENA, avec succès, dont il sortira diplômé en 2004. "C'est la dernière personne que j'aurais imaginée à l'ENA" commente Jean-Baptiste de Froment. L'éditorialiste et Normalien Christophe Barbier (...)

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