Petites filles trop sexy ?

karin
Le blog Famille de Yahoo ! Pour Elles

Au mois d'août, une polémique a doucement enflé autour de photos publiées dans Vogue mettant en scène Thylane, 10 ans, la fille de Veronika Loubry. Poses lascives, visage fardé, vêtements couteux et talons aiguilles… le scandale est surtout parti des Etats-Unis où certains observateurs se sont offusqués de cette « hypersexualisation » des enfants dans la publicité. Le débat portait sur le fait que ce n'est pas la représentation que l'on doit avoir d'une enfant de 10 ans. L'information a été plutôt mollement reprise en France.
Des petites filles qui se maquillent comme des grandes, cela fait partie des jeux de l'enfance seulement, ce genre de mise en scène passe toujours mieux avec une dose d'humour, ce qui est loin d'être le cas ici.

A vrai dire plus que cette question d' « hypersexualisation », ce qui m'interpelle, c'est la question de l'exposition médiatique des enfants. Car après cette histoire de photos, j'ai remarqué que Thylane apparaissait dans de nombreuses autres publications. Quelle est la limite à cela ? C'est vrai si une petite fille est mignonne, pourquoi ne pourrait-t-elle pas être repérée pour faire des photos ou des défilés de mode ?

Finalement ce qui me titille toujours un peu dans ces histoires, c'est l'attitude des parents. Cette volonté de mettre ses enfants en avant, de les faire admirer par le plus grand nombre, de s'enorgueillir de leur succès. A bien y regarder, il n'y a pas besoin d'enfants ultra médiatisés pour remarquer ce genre de phénomène. On en connaît tous des mères (ou des pères), archi fières de leur progéniture, qui ont besoin de s'assurer de l'attention systématique des autres parents à la fête de l'école ou au jardin public.

Certes j'imagine que tous les parents sont fiers de leurs enfants, la preuve, je suis la première à balancer des photos sur mon wall Facebook. Mais mon compte est verrouillé et je sais dans une certaines mesure qui est autorisé à voir ces photos. En revanche, il y a peu de chance que vous voyiez un jour le visage de mes enfants ici en gros plan. C'est ma limite, je n'ai pas envie que leur image soit livrée au plus grand monde sans qu'ils aient rien demandé (même s'ils sont magnifiques évidemment ahahah !).

Mais pour ces parents « surexposeurs »,  qu'est-ce qui fait qu'à un moment on franchit cette limite ? Personnellement je suis dubitative face à la version « oh vous savez, il adore faire des photos, c'est un jeu pour lui / elle ». Mouais.  A mon avis, la réponse est vraiment à chercher du côté des parents et d'une histoire de jeu de miroir.

La nouvelle Ceramica, montre icône de Rado

Dans les années 80, Rado fut le premier horloger de l’histoire à utiliser la céramique. Une folie pour l’époque dont l’histoire continue avec la présentation de nouvelles montres Ceramica dessinées en collaboration avec le designer industriel Konstantin Grcic. Nouvelle interprétation de la célèbre montre Rado Ceramica, icône minimaliste à la forme linéaire qui se renouvelle donc aujourd’hui grâce à la plume du designer industriel Konstantin Grcic. Mondialement connu, il a dessiné en effet des meubles, luminaires, accessoires et articles de maison pour de grandes marques. Bon nombre de ses créations ont été récompensées par de prestigieux prix internationaux. Toujours en céramique haute technologie, les Ceramica de Konstantin Grcic conservent la forme rectangulaire d’origine et présentent un boîtier monobloc aux bords légèrement incurvés et un bracelet intégré. A lire aussi : Le noir, nouveau chic de l'horlogerie Parmi les onze références inédites, deux modèles pour hommes sont lancés en version céramique mate noire. A quartz, éditées toutes les deux en séries limitées à 710 exemplaires, elles se diffèrent au travers du cadran noir. Au choix, deux typographies distinctes… «  Je voulais des cadrans audacieux et clairs. Je me suis inspiré des montres de pilotes que j’apprécie particulièrement pour leur simplicité et leur graphisme soigné ». Retrouvez plus de montres sur le compte Instagram de Hervé Borne Lire la suite sur ParisMatch.com

Retraites : racheter des trimestres à bon escient

Chômage, longues études... Les carrières professionnelles sont de moins en moins linéaires. D'où un impact sur les pensions. Il est possible d'y remédier. Avis d'expert, Valérie Batigne.* Paris Match. A quoi sert un rachat de trimestres? Valérie Batigne.  Il permet d'augmenter vos droits, en particulier si vous n'avez pas validé assez de trimestres pour bénéficier d'une retraite à taux plein. C'est un moyen de diminuer ou d'effacer la décote, une minoration définitive de votre pension liée à un déficit de trimestres par rapport au nombre requis pour votre génération. Qui peut racheter des trimestres? Les personnes âgées de 20 à 67 ans, à condition d'y être éligible. Si vous avez connu une année blanche, sans aucune rémunération, vous n'avez pas le droit de racheter les trimestres manquants correspondants. Vous pouvez procéder à un rachat au titre d'années incomplètes ou bien racheter vos années d'études supérieures. Attention, le nombre de trimestres rachetables est limité à 12, soit trois années en tout." Plus vous disposez de points Agirc, plus le rachat est intéressant" A quel prix? Il existe un barème général (hors tarifs spécifiques) qui dépend de trois paramètres: votre âge au moment du rachat, les revenus professionnels des trois années précédant votre demande, et enfin l'option de rachat que vous choisissez. Dans un cas, votre rachat augmente le taux de calcul de votre retraite. Dans l'autre, il joue sur le taux et le nombre de trimestres pris en compte pour déterminer le montant de votre retraite. La première option est la moins onéreuse et souvent la plus bénéfique. Si vous êtes âgé de 60 ans et que vos revenus d'activité sont supérieurs à 38616 Euros, un trimestre vous coûtera cette année 4367 Euros si vous optez pour le taux uniquement et 6472 Euros si vous choisissez l'autre option.  A lire aussi : Retraites, qui sera concerné par la... Lire la suite sur ParisMatch.com