BMW M4 Compétition : éloge de l’audace

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Apparue en 1986, cette sportive iconique célèbre sa sixième génération en fanfare… même si les jours de son moteur sont comptés. Une glorieuse fin de parcours.

On reproche souvent aux constructeurs de suivre les tendances plutôt que de les initier. À l’évidence, cela ne vaut pas pour BMW. Pour s’en convaincre, il suffit de s’installer au volant de la nouvelle M4 dont on ne manquera pas de remarquer le caractère disruptif de la calandre aux narines surdimensionnées. Quitte à ne pas plaire à tout le monde, la GT bavaroise a choisi d’exclure les pilotes en surcharge pondérale pour qui les baquets tiendront du supplice ; de véritables sarcophages dans lesquels on se sent follement bien, à condition de pouvoir s’y glisser. Décidément très en verve, la légende roulante s’en remet à un six-cylindres biturbo dépourvu de la moindre hybridation. Enivrante usine à sensations, ce bloc-moteur est une pure délectation.

La GT bavaroise a choisi d’exclure les pilotes en surcharge pondérale pour qui les baquets tiendront du supplice;
La GT bavaroise a choisi d’exclure les pilotes en surcharge pondérale pour qui les baquets tiendront du supplice;

La GT bavaroise a choisi d’exclure les pilotes en surcharge pondérale pour qui les baquets tiendront du supplice; © Daniel Kraus

Son explosivité n’a d’égale que sa fiscalité inextinguible. Affligée d’un malus représentant le tiers de son prix, la munichoise n’a pas froid aux yeux. Ses propriétaires ne lui en tiendront pas(...)


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