Le bonheur au temps du Covid, c’est possible ?

Pauline Bosquet
·2 min de lecture

Depuis un an, la succession de restrictions imposées aux Français pour lutter contre le Covid a bouleversé notre quotidien, altéré nos projets et limité nos libertés. Comment être heureux dans un tel contexte ? Certains y parviennent, et, à l’occasion de la journée mondiale du bonheur, le 20 mars, ils nous dévoilent leurs secrets.

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En 1991, William Sheller voulait « être un homme heureux ». Aurait-il chanté le même refrain en 2021 ? Depuis plus d’un an, le monde entier vit au rythme des restrictions liées à la pandémie du Covid-19. Pour limiter les contaminations et le nombre de décès, les Français se plient aux mesures radicales prises par le gouvernement. La fermeture des lieux culturels, des bars, des restaurants, des boîtes de nuit, mais aussi l’annulation des concerts et des rassemblements, le manque de relation sociale et l’exposition à un avenir incertain, sont autant de facteurs qui rendent encore plus difficile l’accession au bonheur.

Selon Nathalie Rapoport-Hubschman, médecin psychothérapeute, le bonheur repose sur un équilibre entre nos plaisirs et ce qui donne du sens à notre vie en accord avec nos valeurs. Au sens strict, il se traduit par la présence d’émotions positives et agréables. Jonathan Lehmann, créateur des « Antisèches du bonheur », déclare que le bonheur est tout simplement une absence de souffrance. S’il n’existe pas de clés à proprement parler ouvrant la porte vers le bonheur, il se travaille et se pratique. « C’est important de ne pas attendre qu’il arrive de l’extérieur. Quand on prend conscience qu’on le cultive soi-même, c’est un premier pas important », explique Nathalie Rapoport-Hubschman. 

« Faire en...

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