“Borat 2”, le retour bien fadasse de Sacha Baron Cohen dans l'Amérique de Trump

Théo Ribeton
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Quand on doit parler de Sacha Baron Cohen, comme quand on doit parler de tous les grands pranksters (on pourrait dire “auteurs de canular”, mais la VF fait un peu Jean-Yves Lafesse), on est souvent tenté de le faire en listant ses faits d’armes – il a piégé machin, il a fait dire telles horreurs à bidule, etc. Or si on le faisait pour cette dernière décennie – et on ne serait pas en reste puisque l’intéressé a tout de même fait signer un kit de waterboarding à Dick Cheney ou convaincu des membres du Congrès de militer pour armer les gosses américains –, on aurait assez peu l’occasion de le faire à travers ses alter ego : le rappeur Ali G, le reporter kazakh Borat, le journaliste de mode Brüno et dans une moindre mesure Shabazz Aladeen, le tyran proche-oriental du Dictateur.

L’acteur les a remisés au tournant 2010, après quelques années de bons et loyaux services en matière de révélation des intériorités inavouables du peuple états-unien, de son élite politique et de sa pop culture. Et c’est un choix qui se tient : si leur outrance, et notamment l’outrance homophobe, sexiste et antisémite d’un Borat était incontestablement pertinente face à l’Amérique

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