La brandade de morue : (re)découvrez ce plat emblématique

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La brandade de morue n'est pas qu'une recette, elle a aussi une sacrée histoire. C'est le moment de tout apprendre de ce plat du Sud.

L’origine de la brandade de morue

Au XVIIIe, la morue était présente en abondance sur les côtes de la mer du Nord et de l’Atlantique. Les pêcheurs utilisaient alors le salage pour conserver leurs prises dans le but de les revendre plus tard. En effet, avant la merveilleuse invention du réfrigérateur, la meilleure méthode de conservation restait la salaison.
Pour se fournir en sel, les pêcheurs avaient ainsi l’habitude de se rendre jusqu’à Aigues-Mortes. De grandes quantités de morues séchées ont ainsi été troquées pour obtenir ce précieux produit. C’est ainsi que ce poisson s’est popularisé dans toute la région et particulièrement à Nîmes.
Une Nîmoise aurait alors eu l’idée de la réduire en purée avec du lait et de l’huile d’olive de la région. La recette tient d’ailleurs son nom du verbe provençal brandar, signifiant « remuer ». Alexandre Dumas disait d’ailleurs à ce propos : « Cette recette est, comme on voit, fort simple ; mais nous ne cesserons de le répéter, la perfection des brandades dépend surtout du mouvement imprimé pendant très longtemps à la casserole […] Il ne faut donc pas se lasser de remuer… »

Mais d’ailleurs, qu’est-ce que la morue ?

En réalité, la morue désigne plusieurs familles de poissons appartenant à l’ordre des gadiformes. Cette appellation est généralement utilisée pour nommer du cabillaud salé et/ou séché.
Attention, pour la brandade, on utilise de la morue salée mais...

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