Brigitte Macron : une médium et une journaliste face à la justice, accusées d'avoir répandu des rumeurs à son sujet

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

C'est une affaire qui a fait beaucoup de bruit. En janvier 2022, une fausse information a longtemps circulé sur les réseaux sociaux et a mis le doute sur l'identité de genre de Brigitte Macron. Deux femmes auraient laissé sous-entendre que la Première dame était une femme trans. Devant de telles accusations, l'épouse d'Emmanuel Macron avait pris la décision d'engager des poursuites judiciaires. Comme le rapporte RTL, mercredi 15 juin 2022, un procès s'est ouvert le même jour pour les deux femmes soupçonnées d'être à l'origine de cette rumeur, une médium et une journaliste indépendante. La première audience sur le volet civil de l’affaire s'est tenue au tribunal de Paris, tandis qu'un autre procès, côté pénal, aura lieu d'ici quelques mois. Les deux mises en cause auraient partagé, sur les réseaux sociaux, des messages affirmant que Brigitte Macron était une femme trans. Elles auraient même assuré que son véritable prénom de naissance était Jean-Michel.

Sur les ondes de RTL, le 14 janvier 2022, la femme du chef de l'Etat avait expliqué avoir tout d'abord regardé toute cette affaire avec beaucoup de distance, avant de finalement prendre conscience de la gravité de ces accusations. Elle s'était ainsi rendu compte que les accusateurs "étaient en train de bouleverser [sa] généalogie". "Ils avaient changé mon arbre généalogique", avait-elle ainsi rappelé. "Les trois quarts de la famille c'était bien, et on arrive à mes parents, et je suis mon frère. Là, on touche à la généalogie de mes (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles